Dans ce solo mêlant danse et oralité, Maryem Dogui interroge ses racines africaines – ivoiriennes et judéo-algériennes – et son héritage culturel d’enfant d’immigré·es empêché par des siècles de colonisation et d’assimilation françaises.
Le prénom, c’est la tentative de réparation d’une chaîne brisée, la réappropriation viscérale d’un héritage à trous. Un témoignage sensible et nécessaire comme réconciliation transgénérationnelle et multiculturelle.
Ce solo nous embarque dans une enquête à la fois intime et collective, à la recherche des fragments des cultures de ses familles, un passé à combler, à relégitimer et à faire sien.




